Correspondant de presse Haj Mohamed Bendamia
Analyse technique de Kamal Rahmoun sur le plan de déstabilisation du Sénégal.
1. La Préméditation :
Mentionner l’Algérie. Pape Thiaw n’a pas réagi à une injustice ; il a instauré un climat de guerre psychologique pour justifier l’illégalité.
Lors des conférences de presse d’avant-finale, Thiaw a cité le CHAN 2022/2023 organisé en Algérie come un “modèle d’excellence” supérieur à la CAN marocaine.
Selon les données CAF/FIFA : c’est un mensonge. La CAN 2025 au Maroc a utilisé 6 stades de catégorie Élite FIFA, un réseau ferroviaire à grande vitesse (Al Boraq) et des standards de diffusion 4K que le CHAN ne possédait pas.
Pourquoi évoquer l’Algérie ? Tout simplement pour flatter son staff (incluant l’assistant algérien) et isoler politiquement le Maroc. Thiaw a utilisé ce “faux témoignage” pour convaincre ses joueurs que “le système est contre nous”, les rendant prêts à tout.
2. Le cas El Aynaoui
Le Sénégal a appliqué une stratégie de “neutralisation des talents” ou d’intimidation pour compenser son infériorité technique.
L’intervention sur Neil El Aynaoui n’était pas un duel, mais un coup délibéré à la tête qui l’a réduit à une “masque de sang”.
La Loi 12 IFAB mentionne la “faute avec une force disproportionnée” mettant en danger l’intégrité physique de l’adversaire.
Pourquoi une telle faute ? Envoyer un signal clair aux adversaires. Une technique d’intimidation pour paralyser le reste de l’équipe, notamment les jeunes.
3. Le Sabotage du Penalty : Le Chantage à l’Abandon
La sortie du terrain à la 98ème minute était une arme de destruction psychologique programmée. La vitesse du retrait suggère une action préméditée. Pendant que l’arbitre Ndala était sous le choc, Mané et Mendy exécutaient la “phase 2” : perturber Brahim Díaz.
Selon la Médecine Sportive, l’arrêt de 17-20 minutes provoque une chute d’adrénaline et un refroidissement musculaire. Cela a grandement servi à briser la lucidité de Díaz.
4. La Faute Décisive : La Poussée sur El Yamiq (N°18)
Le but de la victoire est nul car entaché d’une infraction non sanctionnée.
Juste avant le but de Gueye, El Yamiq est poussé dans le dos, l’empêchant de couvrir l’angle.
Le contact est net. La VAR a été “silencieuse” à cause de la tension ambiante et le chantage précédent de Thiaw.
Le Sénégal a réussi à intimider le corps arbitral et à instaurer un climat de crainte chez les arbitres.
5. La Mise en Scène du Repentir : Les Excuses de Thiaw
Les excuses d’après-match sont la preuve de la mauvaise foi du sélectionneur sénégalais et servent à attenuer une possible sanction de la CAF ou de la FIFA.
Passer des calomnies aux excuses en une heure prouve la préméditation. Un homme convaincu de son bon droit ne s’excuse pas. Thiaw tente d’échapper à la ligne dure de Pierluigi Collina après avoir volé le trophée
1. La Préméditation :
Mentionner l’Algérie. Pape Thiaw n’a pas réagi à une injustice ; il a instauré un climat de guerre psychologique pour justifier l’illégalité.
Lors des conférences de presse d’avant-finale, Thiaw a cité le CHAN 2022/2023 organisé en Algérie come un “modèle d’excellence” supérieur à la CAN marocaine.
Selon les données CAF/FIFA : c’est un mensonge. La CAN 2025 au Maroc a utilisé 6 stades de catégorie Élite FIFA, un réseau ferroviaire à grande vitesse (Al Boraq) et des standards de diffusion 4K que le CHAN ne possédait pas.
Pourquoi évoquer l’Algérie ? Tout simplement pour flatter son staff (incluant l’assistant algérien) et isoler politiquement le Maroc. Thiaw a utilisé ce “faux témoignage” pour convaincre ses joueurs que “le système est contre nous”, les rendant prêts à tout.
2. Le cas El Aynaoui
Le Sénégal a appliqué une stratégie de “neutralisation des talents” ou d’intimidation pour compenser son infériorité technique.
L’intervention sur Neil El Aynaoui n’était pas un duel, mais un coup délibéré à la tête qui l’a réduit à une “masque de sang”.
La Loi 12 IFAB mentionne la “faute avec une force disproportionnée” mettant en danger l’intégrité physique de l’adversaire.
Pourquoi une telle faute ? Envoyer un signal clair aux adversaires. Une technique d’intimidation pour paralyser le reste de l’équipe, notamment les jeunes.
3. Le Sabotage du Penalty : Le Chantage à l’Abandon
La sortie du terrain à la 98ème minute était une arme de destruction psychologique programmée. La vitesse du retrait suggère une action préméditée. Pendant que l’arbitre Ndala était sous le choc, Mané et Mendy exécutaient la “phase 2” : perturber Brahim Díaz.
Selon la Médecine Sportive, l’arrêt de 17-20 minutes provoque une chute d’adrénaline et un refroidissement musculaire. Cela a grandement servi à briser la lucidité de Díaz.
4. La Faute Décisive : La Poussée sur El Yamiq (N°18)
Le but de la victoire est nul car entaché d’une infraction non sanctionnée.
Juste avant le but de Gueye, El Yamiq est poussé dans le dos, l’empêchant de couvrir l’angle.
Le contact est net. La VAR a été “silencieuse” à cause de la tension ambiante et le chantage précédent de Thiaw.
Le Sénégal a réussi à intimider le corps arbitral et à instaurer un climat de crainte chez les arbitres.
5. La Mise en Scène du Repentir : Les Excuses de Thiaw
Les excuses d’après-match sont la preuve de la mauvaise foi du sélectionneur sénégalais et servent à attenuer une possible sanction de la CAF ou de la FIFA.
Passer des calomnies aux excuses en une heure prouve la préméditation. Un homme convaincu de son bon droit ne s’excuse pas. Thiaw tente d’échapper à la ligne dure de Pierluigi Collina après avoir volé le trophée