Depuis plusieurs années, Saad Lamrani s’exprime régulièrement sur les réseaux sociaux pour dénoncer certaines associations engagées dans la protection animale.
Ses prises de position ne se limitent pas à ces structures : elles visent aussi des journalistes, des donateurs ou encore des personnes ayant témoigné.
Selon ses propres déclarations, il mène ce type de démarche depuis plus de dix ans.
Pourtant, à ce jour, aucun élément vérifiable n’a été communiqué permettant d’établir clairement le cadre de sa propre activité, malgré plusieurs sollicitations.
Dans le même temps, certaines associations publiquement mises en cause disposent, pour leur part,
d’un cadre déclaré et identifiable.
Peut-on exiger des garanties des autres sans en apporter soi-même?
Dans le cadre de cette analyse, un test a été réalisé. Deux dons de 50 euros ont été effectués. Lorsqu’un RIB marocain a été demandé, il a été indiqué que les fonds étaient orientés vers un compte situé en France.
Autre cas, autre situation.
Une vidéo diffusée publiquement en ligne, présentée ici à titre d’illustration.
Une situation visible en ligne montre la prise en charge d’un nombre important d’animaux, sans structure identifiée ni cadre formel.
Sans organisation ni moyens adaptés, ce type de prise en charge peut rapidement devenir difficile à gérer, notamment dans un cadre de vie partagé.
Cela pose également la question du bien-être des animaux, lorsque les conditions ne sont ni stables ni adaptées dans la durée.
La protection animale ne s’improvise pas. Elle nécessite un encadrement, des ressources et un cadre clair, reposant sur une structure déclarée et un cadre légal.
Tout le monde ne peut pas s’improviser structure de protection animale. Cet engagement suppose des responsabilités, des moyens et des règles à respecter





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