Par le délégué à la presse, Hajj Mohamed Bendamia en France
Halima la sale a repris ses vieilles habitudes. Le régime des anciens du palais d’El Mouradia a renoué avec la corruption, la diplomatie des chèques et le chantage énergétique après que le Trésor public a été redynamisé grâce aux revenus du pétrole et du gaz, notamment après le déclenchement de petites guerres dans le monde. Ce comportement déviant de la part du régime d’injustice et d’oppression confirme que le chef du Polisario et ses milices ont pleinement préséance sur les populations lésées.
Tandis que le chef du Front Polisario voyage à bord d’un luxueux avion privé entre les capitales du monde pour ses loisirs et ses conférences, les généraux louent à une compagnie française un avion Global 7500 pour environ 20 000 dollars de l’heure. On peut calculer combien de semaines par an l’avion est à la disposition du chef du Front Polisario, tandis que le peuple algérien, misérable, meurt à cause de bus vieux de plus de cinquante ans et de routes délabrées. Il souffre aussi terriblement pour se procurer des pommes de terre, un sac de lait, une bouteille d’huile, un kilo de lentilles ou d’autres produits de première nécessité. Au contraire, une bagarre meurtrière éclate pour un morceau de pain… Notre pays, comme on le sait, est au bord de la faillite économique, financière et sociale, et les signes d’une guerre civile se font entendre. Il ne semble pas que les vieux méchants envisagent sérieusement de sortir de cette situation misérable. Au lieu de prêter attention aux souffrances des citoyens pauvres, victimes de l’oppression, des difficultés financières et de la pénurie de biens de première nécessité, les dirigeants du palais d’El Mouradia ont commencé à offrir des pots-de-vin estimés à des milliards de dollars à quiconque accepte de s’asseoir à côté du leader imaginaire. Le Front Polisario accueille Ibrahim Ghali lors de célébrations officielles en Algérie ou le reçoit comme chef d’État dans son pays, comme l’a récemment fait le président sud-africain, ou comme l’a fait Kais Saied, le président de la République tunisienne, maudit par les chiens de Mouradia. Il a également réussi à plonger son pays dans une crise politique, économique, sociale, constitutionnelle et des droits humains sans précédent. La situation actuelle (crise énergétique et flambée des prix) a permis au régime de Tebboune et à sa bande de dilapider l’argent des revenus pétroliers et gaziers des populations lésées pour corrompre certains pays d’Afrique et d’Amérique latine, qui souffrent de leurs régimes, tout comme le peuple algérien souffre des malheurs du régime militaire brutal…
Belkacem Chaib pour Algeria Times





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