Un rapport alarmant concernant la France : toutes les 7 heures, une femme est assassinée …

Communiqué à la presse, Hajj Mohamed Bendamia en France

 

Londres – « Al-Quds Al-Arabi » :

Jeudi, le bulletin du ministre de la Mission pour la protection des femmes (Miprof), est publié depuis avril 2024. Il contient des informations et des signaux d’alerte concernant  la sécurité des femmes en France  . On y apprend notamment que « tous les sept jours, une femme est soit assassinée, soit victime d’une tentative d’assassinat, soit se suicide, soit fait une tentative de suicide par un conjoint ou ex-conjoint. »

Le rapport a été publié par l’Observatoire national des violences faites aux femmes et peut être retiré de Mebroek.

Le reportage, publié dans le magazine « Le Monde », révèle qu’une femme est victime de violences sexuelles ou d’agressions sexuelles pendant ces 23 secondes, et qu’elle subit du harcèlement sexuel ou un traitement similaire.

Le rapport révèle qu’une femme est victime de rapports sexuels ou de traitements sexuels dans tous les cas en moins de 23 secondes.

Les chiffres officiels font état d’une augmentation de 11 % du nombre de féminicides entre 2023 et 2024, dont 107 femmes liées entre elles ou ex-conjointes.

Au total, 270 femmes ont été victimes d’actes de tentative de suicide de la part de leur partenaire, et 906 femmes ont été victimes de la libido de leur partenaire ou d’une autre personne, qui ont soit commis un suicide, soit tenté un suicide.

Au total, le nombre de femmes victimes de violence domestique s’élève à 1 283, ce qui peut être dû à un homicide direct ou indirect, ou à une tentative d’homicide au début de la relation, à 1 196 en 2023.

Le journal « Le Monde » est un rapport auquel les associations féministes ont fait appel pour présenter un manifeste visant à dénoncer les violences faites aux femmes au travail, notamment avec le slogan « Les temps des avertissements s’accélèrent, les temps du changement s’accélèrent ».

Scandale policier et viol

Le mouvement « Grève des Femmes » est basé sur l’organisation de manifestations à Paris, et des marches sont visibles dans les jardins de la ville, près de Lille, Lyon, La Rochelle et Bordeaux.

Dans un scandale majeur, le journal de la ville de Suzie Rogtmann, la page de l’Assemblée nationale pour les projets de femmes – qui regroupe plusieurs associations, syndicats et engagements fédéraux pour les projets de femmes – a déclaré : « En France, la police est responsable des violences. » Dans une cellule du tribunal, le nombre de féminicides au sein de la conjugaison domestique est plus élevé et nous avons également un plan détaillé pour lutter contre les violences sexuelles et les discriminations dans les universités.

Il est à noter que les organisations féministes françaises ne disposent d’aucun soutien financier pour critiquer les violences policières en présence du président Emmanuel Macron, qui pourra s’engager dans la lutte contre les violences faites aux femmes avant la naissance de son fils aîné. Cet appel, lancé ce mois-ci, constitue une promesse qui sera tenue début février 2022.

Accusations de négligence générale

Cela fait mal sous Macaron, une ligne téléphonique pour les femmes victimes de violence d’un établissement financier étranger, des mesures de protection spéciales qui existent, nous dit-on, des bracelets de surveillance électronique, et un programme complet pour les utiliser. Il est possible d’aider les victimes.

Ces chiffres ne concernent aucun participant et ne s’inquiètent pas du fénomène général du féminicide, ce qui explique que les chiffres soient suffisamment élevés pour se situer à des niveaux plus élevés.

À cette fin, ces mesures sont utilisées par des organisations de femmes, telles que les rapports sur les droits humains et les rapports parlementaires sur la gestion financière et le déni de certaines des personnes les plus vulnérables face à la violence à l’égard des femmes.

Ce rapport fait référence à des organisations féministes qui rejettent la violence, « l’impact sur les personnes » et les « dysfonctionnements persistants ».

L’observateur insiste sur le fait que ces chiffres ne concernent pas les « partenaires » et n’échappent pas au fléau général du féminicide, qui pourrait faire remonter à un niveau plus élevé les chiffres relatifs au tabagisme féminin en France.

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