Copié par le Délégué de presse, Elhaj Mohamed Bendamia de France
En tant que journaliste, mon cœur se déchire à ce que je vois et entends…
Écrit par : Al-Maati Ould Al-Miskeen.
Si seulement nous avions des stylos,
Mais nous portons avec nous des histoires de douleur, des scènes d’oppression et des questions sans réponse.
Je visite les hôpitaux et je vois des patients courir après un traitement comme une personne assoiffée court après une goutte d’eau.
Faibles capacités… médicaments indisponibles… peu de lits… et visages épuisés par l’attente.
Je me tiens devant des collèges et des instituts, et je rencontre des étudiants passionnés de sciences, mais ils sont empêchés de s’inscrire parce qu’ils n’ont pas de titre de séjour à proximité, comme si leurs ambitions devaient se mesurer en kilomètres et non en capacités.
Je me promène dans les ruelles et je trouve des jeunes à la recherche d’un emploi, ils ne veulent pas de charité, ils veulent juste qu’on leur ouvre une porte.
J’entre dans les villages et je vois des élèves marcher des kilomètres pour rejoindre une école qui manque de professeurs, de cahiers et de chaleur.
Vous entendrez des mères crier d’une voix rauque :
“Nos enfants ne veulent pas immigrer… ils veulent juste une patrie qui ne les punit pas pour leurs rêves.”
En tant que journaliste, je n’ai pas de solution à tout cela ;
Mais j’ai le mot…
Le mot est confiance et le silence est trahison.
Nous écrivons parce que nous croyons que la lumière commence par révéler les ténèbres.
Nous racontons parce qu’il y a ceux qui ne peuvent pas raconter.
Et on pleure, oui on pleure…
Parce que ce que nous voyons et entendons ne peut pas passer sans laisser une marque dans le cœur.
Celui qui donne est le fils du pauvre.





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